Accueil Date de création : 09/06/08 Dernière mise à jour : 11/06/08 22:36 / 3 articles publiés
 

Le cinéma est un visage qui me regarde!  posté le mercredi 11 juin 2008 22:36

A quoi pensent les images? Au delà de la simple idée du corp le visage (d'un point symbolique)au cinéma est-il  qu'une image me regarde? Un visage au cinéma c'est quoi au juste? Le visage c'est ce que dissait Dreyer:"...Une terre que l'on n'est jamais las d'explorer. Il n'y a pas de plus noble expérience, dans un studio, que d'enregistrer l'expression d'un visage sensible à la mystérieuse force de l'inspiration. Le voir animé de l'intérieur et se changeant en poésie". Barthes parlait à propos de l'envoûtement du visage de Garbo "d'une saisie qui jettait les foules dans le plus grand trouble". C'est cet étrangeté de l'éblouissement que décrivit Jean-Claude Guiguet lorsqu'il voit, sur le plateau de Femmes, femmes de Paul Vecchiali, Hélène Surgère en répètition:"cette façon d'être, magique, immense dans la lumière du plan...". Jeu de la fascination du regard. Daney signale le jeu "hermétique et buté" de Dana Andrews, un acteur" qui écoute avec ses yeux"...C'est pourquoi le visage m'observe, m'écoute. Le visage au cinéma, et bien plus que dans n'importe quel autre art laisse passer le temps. Il enregistre "le passage du temps pour le rendre au spectateur sous forme de temps passé, sans rien arrêter de lui-même".

 

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Scènes de chasse au sanglier de Claudio Pazienza  posté le mercredi 11 juin 2008 22:36

Rituel de mort et de vie.

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Larsen Soto, Bachir et ses fères  posté le lundi 09 juin 2008 23:04

Larsen Soto(de son vrai nom Rodrigo Sotomayor) présente son second court-métrage (après Portrait inconnu avec la participation de Romain Goupil) Bachir et ses fères à l'espace 121 Samedi 13 mai à 20H30 salle G.Franju. Ce film se veut expérimental dans la veine de Stan Brackage ou du  plasticien Douglas Gordon. Film de reprise qui s'apparente dans sa forme à un genre documentaire. On ne peut s'empêcher de  penser on le voyant à différents films de la fin des années soixantes (comme par exemple de J.M Humeau avec Le Brigadier Mikono).Non pas que ce court métrage soit nostalgique (loin de là toutes intentions dans ce film), mais il partage avec ces films une forme de dérision dans son traitement. L'image qui accompagne ce texte est celle d'une installation de Larsen Soto réalisé en 2008 à la Paserelle de Strasbourg (espace d'art contemporain).

Par ailleurs l'Espace 121 signale que la Cinémathèque française, 51 rue de Bercy présente Mai 68, l'Europe cinéma et surtout la restrospective de Jess Franco et aussi la retrospective consacré aux années 1968 (à voir les différents courts-métrages hétéroclytes nous en parlerons prochainement)

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